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la grande bellezza ( the great beauty )

Paolo Sorrentino | 2013 | V.O. italienne, japonaise, espagnole, mandarin | S.T. français | Italie, France | 142min | couleur

Synopsis :

Il y a plus de 40 ans que Jep Gambardella, aujourd’hui journaliste vieillissant, a écrit ce roman mythique qui lui vaut encore aujourd’hui d’être de toutes les fêtes, de susciter toutes les attentions, de mériter un respect que lui-même ne se donnerait pas. Une position de façade dont il jouit pourtant avec l’apparente insouciance et le cynisme tranchant de ces dandys au charme irrésistible. Mais derrière les sourires, derrière le botox, derrière la musique trop forte, derrière la splendeur même de cette Rome dont il continue à vénérer la beauté traître depuis le balcon de son appartement dominant le Colisée, que reste-t-il ? Quelques illusions perdues avec fracas, le souvenir d’un amour toujours pas cicatrisé, le vide et l’amertume. Se réinventant en Fellini brutal et pessimiste, citant l’écrivain Céline en exergue, Paolo Sorrentino (Il Divo) livre un portrait satirique cinglant de la haute société romaine, présenté en compétition au dernier Festival de Cannes. Démesuré, flamboyant, baroque, laissant chaque plan fourmiller de détails et de style et couper le souffle devant tant d’inspiration, il confie également le rôle de ce roi mondain désabusé à son acteur fétiche, le roi Toni Servillo, aussi complexe que charismatique, aussi ironique qu’attachant. — Hélène Faradji