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Beauty Plus Pity (The Beauty Never Ends: Emily Vey Duke and Cooper Battersby)

Cooper Battersby | Emily Vey Duke | Canada | 2009 | 15min | Version originale sans dialogue

 
 
Billetterie13 oct. 19:00Séance 82

Centre PHI Espace B

407, rue Saint-Pierre, coin Saint-Paul, Vieux-Montréal

Synopsis :

"This ordinary life is hopeless. I have no mission or strong conviction. It seems like everything I find beautiful is crying about this hopelessness, and about the irreducibility of being alone. I wish I was a pervert with something inside me that burned and could never be made manifest. My secrets are so boring. I don't believe in art or socialism. I am bitterly jealous of people who are good or successful. I think romantic passion is by nature fleeting. I lie to my mother. I hate myself..." So begins the Robot in Duke and Battersby's "Monologue for Robots", part of their ten minute episodic videotape Being Fucked Up. The work incorporates simple animation and live action sequences to create a portrait of the artist's lives as they struggle with addiction, gender identity and alienation. Ultimately hopeful, Being Fucked Up touches on central human themes through a use of narrative which is unconventional yet intelligible, spontaneous yet precise.

The Beauty Never Ends: Emily Vey Duke and Cooper Battersby (4 films)

Un PROGRAMME DE COURTS MÉTRAGES DE EMILY VEY DUKE ET COOPER BATTERSBY PRÉSENTÉ PAR MIKE HOOLBOOM À l’occasion du lancement du livre The Beauty Is Relentless: The short movies of Emily Vey Duke and Cooper Battersby qu’il a édité, le cinéaste Mike Hoolboom a accepté de présenter dans le cadre du FNC un programme de courts métrages marquants du duo torontois. avec leur mélange de pop de « chambre à coucher », d’animations perverses et les espoirs de gloire qu’ils suscitent, leurs courts métrages post-punk ont écumé le circuit des fes- tivals et des galeries ces quinze dernières années. drôles, touchants et ambitieux, leur œuvre aborde un grand nombre de thèmes très contemporains comme la toxicomanie, la spiritualité, l’identité, la dynamique des relations et... la recherche permanente de la joie. « [Ici] ll existe une sorte de crudité, un regard bien au-delà des convenances, une remise en cause des systèmes sociaux et comportementaux — (...) je trouve leur travail ludique, rafraîchissant et profondément généreux. » — Deborah Stratman, Université de l’Illinois, Chicago « Travaillant souvent sur les différences (apparentes) entre l’humain et l’animal par leur désir de concilier la méca- nique stérile de notre monde et l’animalité instinctive enfouie en nous, leur sens de l’humour noir a produit une étrange taxidermie sous forme d’installations, de vidéos et de sculptures. Une taxidermie teinté d’un désir viscéral et mystique à la fois doux, sinistre, drôle et inquiétant. » — Murray Whyte, Toronto star