« ...parfois aussi troublant qu’un Kubrick, aussi mélo, élégant et stylisé qu’un Sirk. L’image est systématiquement frappée par la grâce, l’humour tendre et l’éclat. » — Libération
”Mamoru Hosoda is a leading contender to succeed Hayao Miyazaki for the title of anime master of masters.” — The Japan Times
Rappelant les contes classiques japonais qui mettent en vedette les fameux « esprits loups », Wolf Children est une fresque épique étonnamment intime. Hana, collégienne tout ce qu’il y a de normale, tombe amoureuse d’un homme-loup. De cette union, naissent deux enfants. Un drame survient. Seule, Hana devra dès lors éduquer deux enfants qui se transforment en loup dès que bon leur semble, tiraillés entre l’appel de la nature et celui de la civilisation. Que l’école de la vie commence...
Wolf Children n’est pas un film comme les autres. À tout point
de vue, il force le respect. Difficile, en effet, de réussir à toucher et provoquer la réflexion avec un film tout en simplicité et innocence. Hayao Miyazaki (Totoro, Le voyage de Chihiro, etc.) sait le faire. Son comparse, Isao Takahata (Le tombeau des lucioles), aussi. Clair est de constater que la relève est maintenant assurée en la personne de Mamoru Hosoda (Summer Wars, The Girl Who Leaped Through Time). Certes, Wolf Children est un très beau film pour enfants. Il est aussi bien plus. Un vrai film évènement qui transcende et rend meilleur. — Julien Fonfrède