Un village côtier. Une famille perd successivement ses hommes en mer. Ce pourrait-il que les disparitions soient liées à un esprit poisson ayant pris la forme d’une mystérieuse femme aux cheveux longs (performance très glamour signée Tamio Kawachi) ?
Un film onirique qui rejette la psychologie, allant et venant entre le fantastique et le romanesque. Un film d’atmosphère particulièrement énigmatique qui préfigure nombre de films de fantômes japonais. Par un cinéaste définitivement à découvrir, vedette de la Nikkatsu (voir aussi I Hate But Love, cette année), durant les années 60. — Julien Fonfrède.